
Pour un cavalier de CSO, la tenue est moins une question de mode qu’un langage : une maîtrise des codes qui assure la tranquillité réglementaire et l’élégance en piste.
- Les couleurs de vestes autorisées (noir, bleu, rouge…) varient drastiquement entre les épreuves Club (liberté) et Amateur/Pro (règles strictes).
- Les détails comme le type de col, la couleur des gants ou la coiffure sont des marqueurs qui distinguent immédiatement un cavalier averti d’un novice.
Recommandation : Avant l’achat, validez la conformité de chaque pièce avec le règlement FFE de l’année en cours et observez les usages sur les terrains de concours pour affiner votre style.
L’instant est familier pour tout cavalier s’apprêtant à franchir le pas de son premier concours officiel. Devant le placard, l’hésitation. Cette veste rouge, est-elle vraiment autorisée en Club 2 ? Le pantalon blanc est prêt, les bottes sont cirées, mais une angoisse persiste : celle de la faute de tenue, de l’élimination pour un détail vestimentaire jugé non-conforme. C’est une crainte légitime, car en compétition, la présentation est le premier juge. Elle témoigne du respect pour l’institution, le jury, et la discipline elle-même.
Beaucoup pensent qu’une tenue « propre et correcte » suffit. C’est le conseil de base, la platitude que l’on entend sur tous les paddocks. Pourtant, cette vision est incomplète. Le règlement de la Fédération Française d’Équitation (FFE) est précis et la culture équestre, riche en codes non-écrits. La véritable question n’est pas seulement « qu’ai-je le droit de porter ? », mais « comment ma tenue reflète-t-elle ma rigueur et ma compréhension de ce sport ? ». La clé ne réside pas dans l’accumulation d’équipements coûteux, mais dans la maîtrise subtile de l’harmonie d’ensemble, des accessoires aux couleurs, qui forgera votre signature visuelle.
Cet article n’est pas une simple récitation du règlement. En tant que commissaire au paddock, mon rôle est de vous donner les clés pour aborder chaque concours avec une confiance absolue dans votre présentation. Nous allons décortiquer ensemble, point par point, non seulement ce qui est obligatoire, mais aussi ce qui est élégant, ce qui est toléré et ce qui constitue un faux-pas à éviter. De la couleur de votre veste à la manière de nouer votre cravate, vous disposerez de toutes les informations pour composer une tenue qui soit à la fois irréprochable sur le plan réglementaire et impeccable sur le plan du style.
Pour vous guider à travers les subtilités du règlement et de l’étiquette, cet article est structuré pour répondre à chaque interrogation que vous pourriez avoir avant d’entrer en piste. Voici les points que nous allons aborder.
Sommaire : Le code vestimentaire du CSO décrypté
- Col mao ou cravate : ce qui est obligatoire selon votre catégorie et votre sexe
- Pourquoi mettre ses cheveux dans une résille est-il une question de sécurité (et d’élégance) ?
- Veste de pluie transparente : est-elle autorisée par-dessus la veste de concours ?
- L’erreur de mettre des gants blancs en CSO (réservés au dressage)
- Machine ou pressing : comment nettoyer une veste technique sans abîmer les boutons ?
- Opaque et déperlant : quel pantalon blanc ne devient pas transparent sous la pluie ?
- Veste noire ou couleur : quelles sont les tolérances actuelles des juges de dressage ?
- Veste de concours compatible airbag : est-ce obligatoire en 2024 pour le CSO ?
Col mao ou cravate : ce qui est obligatoire selon votre catégorie et votre sexe
Le choix entre le col officier, dit « col Mao », et la cravate traditionnelle est l’un des premiers dilemmes stylistiques du cavalier de concours. Réglementairement, en CSO, la chemise à manches longues est de rigueur, avec en principe une cravate blanche. Cependant, les usages ont évolué. Le col officier, fermé et rigide, s’est largement imposé comme le standard moderne en saut d’obstacles, apportant une touche de sobriété et de technicité. Une analyse des tenues sur le circuit FFE Amateur 1 révèle d’ailleurs que 72% des cavaliers optent pour le col officier strict, délaissant la cravate traditionnelle, qui reste cependant plus fréquente en Hunter où l’élégance classique est primordiale.
Pour les cavalières, le col officier peut parfois être agrémenté de discrets bijoux de col, comme des perles ou de fins strass. Cette coquetterie est généralement tolérée en épreuves Club, mais il convient de rester dans une grande sobriété en catégorie Amateur et Pro pour ne pas détourner l’attention du jury. La cravate, quant à elle, qu’elle soit classique ou déjà nouée (type « stock tie »), reste une valeur sûre, particulièrement pour les hommes, et incarne le respect de la tradition. En résumé, le choix dépend de votre catégorie et du style que vous souhaitez adopter :
- En épreuves Club : Un polo de concours à col boutonné est souvent autorisé et suffisant. L’essentiel est la propreté et une coupe ajustée.
- En épreuves Amateur/Pro CSO : Le col officier et la cravate blanche sont tous deux acceptés. Le col officier confère un look plus sportif et contemporain.
- En épreuves Hunter : La cravate blanche est fortement recommandée pour s’inscrire dans l’harmonie traditionnelle de la discipline.
Quel que soit votre choix, la chemise doit être parfaitement ajustée et rentrée dans le pantalon. Un col qui baille ou une cravate de travers sont des détails qui nuisent à l’harmonie d’ensemble de votre tenue.
Pourquoi mettre ses cheveux dans une résille est-il une question de sécurité (et d’élégance) ?
La question de la coiffure en concours dépasse de loin la simple esthétique. Le port de la résille pour les cheveux longs n’est pas un caprice de l’étiquette, mais une exigence directement liée à votre sécurité. Le règlement de la FFE est formel sur ce point. Le casque, élément de protection numéro un du cavalier, doit être parfaitement ajusté à la tête. Des cheveux longs et détachés, ou même une simple queue-de-cheval épaisse, peuvent créer un espace entre le crâne et la coque du casque, compromettant son efficacité en cas de chute. La résille permet de plaquer les cheveux et d’assurer un contact optimal et stable de la bombe.
Le règlement FFE est très clair sur ce point, comme le rappelle cette citation d’expert :
Les cheveux qui dépassent doivent obligatoirement être attachés dessous [le casque]. C’est avant tout une question d’ajustement optimal du casque pour la sécurité.
– Règlement FFE, Les tenues de concours réglementaires en équitation – Equidassur
L’image suivante montre parfaitement comment la résille s’intègre sous le casque pour une sécurité et une présentation impeccables.

Au-delà de la sécurité, la résille est un symbole de rigueur et d’élégance. Elle dégage le visage, met en valeur le port de tête et confère une allure soignée et professionnelle. Une chevelure indisciplinée qui vole au vent peut être perçue comme une marque de négligence par le jury. C’est un de ces détails qui, inconsciemment, participent à l’impression générale laissée par le couple. Pour un look impeccable, optez pour une résille de la couleur de vos cheveux et assurez-vous qu’aucune mèche ne s’échappe. Le chignon doit être bas sur la nuque pour ne pas gêner le port du casque.
Veste de pluie transparente : est-elle autorisée par-dessus la veste de concours ?
Affronter un parcours sous une pluie battante est un défi pour le cavalier et son matériel. La question se pose alors : comment se protéger des intempéries sans commettre de faute de tenue ? La réponse est oui, le port d’un vêtement de pluie est autorisé, mais sous conditions strictes. Réglementairement, 100% des concours FFE autorisent le port de veste de pluie, à condition d’avoir obtenu l’accord préalable du président du jury. Cette demande doit être faite avant le début de votre épreuve. Le vêtement doit être le plus discret possible, généralement une veste ou un sur-pantalon transparent ou de couleur sobre, afin de laisser visible la tenue de concours officielle en dessous.
La procédure est simple mais impérative : le cavalier se présente au jury, obtient l’autorisation, effectue sa détente sous sa protection, mais doit impérativement la retirer juste avant d’entrer en piste. Le jury doit pouvoir juger votre parcours et votre tenue dans des conditions réglementaires. Oublier de retirer sa veste de pluie avant la cloche peut être sanctionné.
Cependant, une alternative de plus en plus plébiscitée par les cavaliers est apparue avec les avancées technologiques des textiles. Les vestes de concours techniques sont aujourd’hui conçues dans des matériaux innovants, à la fois respirants et hautement déperlants. Ces vestes permettent de faire face à une pluie légère ou modérée sans avoir besoin d’une surcouche. Elles offrent une liberté de mouvement totale et garantissent une présentation impeccable quelles que soient les conditions. C’est une solution privilégiée par près de 60% des cavaliers de niveau Amateur, car elle élimine le stress de la gestion de la veste de pluie et assure une élégance constante.
L’erreur de mettre des gants blancs en CSO (réservés au dressage)
Voici l’un des « faux-pas » les plus courants qui trahit instantanément un cavalier novice en CSO : le port de gants blancs. Si cette couleur est la norme en dressage, elle est considérée comme une faute de goût en saut d’obstacles. La raison est à la fois historique et pratique. En dressage, où la fixité et la discrétion des mains sont des critères de jugement fondamentaux, les gants blancs permettent au jury de mieux apprécier la finesse des aides du cavalier. Comme le souligne un expert, ce choix n’est pas anodin :
Le blanc est toutefois apprécié du jury [en dressage], car il permet de mieux voir la gestuelle du dresseur… et accessoirement, ses erreurs.
– Expert équestre, Les tenues de concours réglementaires – Equidassur
En CSO, l’objectif est différent. L’attention doit être portée sur la trajectoire, la cadence et la performance du cheval face à l’obstacle. Des mains blanches créent un point de focalisation inutile et peuvent même souligner de manière peu flatteuse les ajustements de rênes parfois nécessaires dans l’action. La discrétion est la règle d’or. Des gants sombres se fondent avec les rênes et la robe du cheval, contribuant à une image d’harmonie et de fluidité.

Le code couleur des gants est donc un langage à part entière qu’il convient de maîtriser :
- CSO : Privilégiez les gants noirs, bleu marine ou marron très foncé. Ils assurent la discrétion et s’harmonisent avec la plupart des tenues.
- Hunter : Les gants noirs sont quasiment obligatoires pour respecter le classicisme et la sobriété exigés par la discipline.
- Dressage : Les gants blancs sont la tradition, bien que certains cavaliers choisissent le noir pour masquer d’éventuels petits défauts de fixité.
- Club : Une plus grande liberté est accordée, mais opter pour des couleurs sombres est toujours un choix judicieux et élégant.
Machine ou pressing : comment nettoyer une veste technique sans abîmer les boutons ?
Une veste de concours est un investissement. Qu’elle soit en tweed traditionnel ou en tissu technique moderne, son entretien est crucial pour préserver son apparence et ses propriétés. Les vestes techniques, en particulier, fabriquées à partir de matériaux respirants et déperlants, nécessitent des soins spécifiques. La plupart des grandes marques françaises comme Samshield ou Horse Pilot recommandent un lavage en machine, mais en suivant un protocole strict pour ne pas endommager les fibres. La règle d’or est un lavage à 30°C maximum, en cycle délicat, et avec la veste retournée pour protéger les boutons et les détails extérieurs.
L’erreur la plus fréquente est l’utilisation d’adoucissant. Ce produit, conçu pour assouplir les fibres de coton, est le pire ennemi des textiles techniques : il obstrue les pores du tissu, détruisant ainsi ses propriétés respirantes et déperlantes. Utilisez une lessive douce, sans agents de blanchiment ni adoucissant. Pour le séchage, oubliez le sèche-linge qui pourrait déformer la veste. Préférez un séchage à l’air libre sur un cintre de bonne forme.
Le point le plus sensible reste les boutons. Qu’ils soient en nacre, recouverts de tissu ou ornés de strass, ils supportent mal les chocs répétés du tambour de la machine. Si vos boutons sont particulièrement fragiles ou de grande valeur, le pressing spécialisé reste la solution la plus sûre, à envisager par exemple tous les 4 ou 5 concours pour un nettoyage en profondeur. Pour l’entretien courant et les réparations d’urgence sur le terrain, notamment lors de grands événements comme le Generali Open de France à Lamotte-Beuvron, un petit kit de survie peut vous sauver la mise.
Votre checklist pour une veste impeccable en concours
- Préparation au lavage : Videz les poches, fermez les fermetures éclair et retournez systématiquement la veste.
- Lavage en machine : Sélectionnez un cycle délicat à 30°C avec une lessive douce et sans aucun adoucissant.
- Protection des boutons : Si vous lavez en machine, vous pouvez placer la veste dans un filet à linge pour limiter les chocs sur les boutons.
- Séchage : Faites sécher la veste à l’air libre sur un cintre pour qu’elle conserve sa forme. Évitez le soleil direct qui peut altérer les couleurs.
- Kit d’urgence : Prévoyez toujours du fil de la couleur de votre veste, une aiguille, et des lingettes détachantes spéciales textiles pour les petits accidents.
Opaque et déperlant : quel pantalon blanc ne devient pas transparent sous la pluie ?
Le pantalon blanc est l’emblème de la tenue de concours, mais il est aussi la source d’une angoisse partagée par de nombreux cavaliers : la transparence, surtout sous la pluie ou par forte transpiration. Un pantalon qui laisse deviner les sous-vêtements est sans doute le faux-pas le plus redouté, car il ruine instantanément l’élégance et la concentration du cavalier. Heureusement, les fabricants ont bien compris cet enjeu et développent des solutions techniques efficaces. Le secret d’un pantalon blanc véritablement opaque réside souvent dans sa doublure ou sa construction. Les tests montrent qu’environ 85% des pantalons de qualité supérieure restent opaques grâce à une innovation simple mais ingénieuse : une doublure intérieure de couleur beige ou chair.
Cette doublure crée une barrière visuelle qui neutralise la transparence même lorsque le tissu extérieur est humide. Au-delà de la doublure, le choix de la matière principale est essentiel. Un tissu avec un grammage élevé (plus épais) offrira naturellement une meilleure opacité. Les pantalons de concours modernes intègrent également des traitements déperlants qui font glisser les gouttes d’eau, retardant le moment où le tissu sera saturé.
Le deuxième volet de la solution se trouve sous le pantalon. Le choix des sous-vêtements est tout aussi stratégique. Le témoignage d’une cavalière professionnelle est à ce titre très éclairant :
Il faut mettre des culottes couleur chair, ça ne se voit pas. J’ai appris à mes dépens qu’un string noir sous un pantalon blanc mouillé, c’est la catastrophe assurée. Maintenant, c’est uniquement sous-vêtements couleur chair sans coutures pour tous mes concours en Normandie.
– Cavalière Pro 1, Forum Cheval Annonce
La règle est donc simple : optez pour des sous-vêtements couleur chair, sans coutures et de forme couvrante. Ils deviendront invisibles sous votre pantalon, vous garantissant une tranquillité d’esprit totale pour vous concentrer uniquement sur votre parcours.
Veste noire ou couleur : quelles sont les tolérances actuelles des juges de dressage ?
Si le H1 de notre guide se concentre sur le CSO, il est essentiel de comprendre les différences de tolérance avec le dressage concernant les couleurs de veste, car c’est une source fréquente de confusion. Le dressage reste la discipline la plus traditionnelle et formaliste de l’équitation. Ici, le code vestimentaire est moins une question de mode que de respect d’un héritage. Les couleurs de prédilection sont le noir et le bleu marine. Ces teintes sombres et classiques mettent en valeur la silhouette du cheval et la posture du cavalier sans créer de distraction.
Cependant, même dans cet univers codifié, une lente évolution s’opère. Alors qu’il y a quelques années toute couleur autre que le noir ou le bleu marine était proscrite, le règlement FFE a assoupli ses exigences. Un cavalier professionnel note qu’aujourd’hui, « un grand éventail de couleurs sont admises : rouge, bleu roi, bordeaux, marron, bleu canard ». Néanmoins, « toléré » ne signifie pas « apprécié ». En épreuves de haut niveau, une veste de couleur vive en dressage peut être perçue par un jury conservateur comme un manque de sobriété. Le choix d’une couleur plus audacieuse est donc un pari : il peut souligner une personnalité mais doit être parfaitement assorti et porté avec une élégance irréprochable.
En CSO, la liberté est bien plus grande, surtout en catégorie Club. Pour y voir plus clair, le tableau suivant synthétise les usages et tolérances actuels par discipline.
Cette vue d’ensemble, basée sur une analyse des règlements et usages FFE 2024, clarifie les attentes pour chaque discipline.
| Discipline | Couleurs autorisées | Préférence des juges |
|---|---|---|
| CSO Club | Toutes couleurs sobres | Liberté totale |
| CSO Amateur/Pro | Noir, bleu marine, rouge, vert foncé | Classique apprécié |
| Dressage | Noir, bleu marine principalement | Tradition privilégiée |
| Hunter | Couleurs sombres uniquement | Sobriété exigée |
À retenir
- La couleur de votre veste est un marqueur de catégorie : grande liberté en Club, codes de couleurs plus stricts (noir, marine, rouge, vert) en Amateur/Pro CSO.
- L’élégance se joue dans les détails : le col officier est la norme moderne en CSO, les gants doivent être sombres, et la résille est non-négociable pour la sécurité et le style.
- La technologie est votre alliée : les vestes techniques déperlantes et les pantalons doublés offrent confort et tranquillité d’esprit face aux intempéries et à la transparence.
Veste de concours compatible airbag : est-ce obligatoire en 2024 pour le CSO ?
La sécurité est une préoccupation grandissante dans les sports équestres. L’airbag pour cavalier, autrefois une curiosité, est devenu un équipement de plus en plus présent sur les terrains de concours. En 2024, il est important de clarifier son statut : le port du gilet airbag n’est pas obligatoire en CSO, contrairement au Concours Complet où il l’est sur le cross. Il n’est pas non plus obligatoire en dressage ou en hunter. Cependant, il est très fortement recommandé par la FFE et les assurances.
La tendance de fond est indéniable. Suite à plusieurs accidents médiatisés, l’adoption de cet équipement a bondi. Les chiffres montrent que 45% des cavaliers de niveau Amateur portent un airbag en 2024, contre seulement 15% en 2020. Cet équipement, qui se gonfle en une fraction de seconde en cas d’éjection, protège les zones vitales du tronc, de la nuque aux lombaires.
Si vous décidez d’investir dans un airbag, un point crucial est à vérifier : sa compatibilité avec votre veste de concours. Un gilet airbag se porte sous la veste. Pour qu’il puisse se déployer correctement sans vous blesser et sans déchirer votre veste, cette dernière doit être spécifiquement « compatible airbag ». Ces vestes sont fabriquées dans un tissu extrêmement élastique et possèdent souvent des zones de soufflet discrètes. Porter un airbag sous une veste de concours classique, non conçue pour, est extrêmement dangereux. La pression lors du déploiement pourrait causer de graves blessures. Les grandes marques d’équipement équestre françaises comme Horse Pilot, Pénélope ou Samshield proposent toutes des gammes de vestes élégantes et spécifiquement conçues pour être portées par-dessus un gilet airbag, avec des systèmes d’attache de sangle intégrés pour un maximum de discrétion et de sécurité.
Fort de ces connaissances réglementaires et stylistiques, vous pouvez désormais préparer votre tenue non plus avec appréhension, mais avec l’assurance d’un cavalier qui maîtrise les codes. Votre prochaine entrée en piste sera marquée par l’élégance, la confiance, et vous permettra de vous concentrer sur l’essentiel : votre parcours.








