Publié le 17 mai 2024

Le secret d’un dos sec ne réside pas dans le choix binaire entre bambou et nid d’abeille, mais dans la maîtrise de l’écosystème complet sous la selle.

  • La respirabilité dépend de la synergie entre la fibre technique (sa capacité à absorber l’humidité) et la structure du tissage (la circulation de l’air).
  • Un tapis trop épais, même dit « respirant », annule tous les bénéfices en créant un pont thermique qui piège la chaleur et l’humidité contre la peau du cheval.

Recommandation : Auditez votre équipement comme un système global (matière + coupe + épaisseur + amortisseur). C’est la seule approche qui garantit une thermorégulation efficace.

Vingt minutes de travail à peine, et le verdict tombe au déssellage : le dos de votre cheval est trempé, le tapis saturé d’humidité. C’est une situation frustrante et préoccupante pour tout cavalier soucieux du confort de sa monture. Immédiatement, la question du matériel se pose. Le débat fait rage dans les selleries et sur les forums : faut-il privilégier la douceur antibactérienne du bambou ou la structure aérée du nid d’abeille ? On compare les marques, on discute des protocoles de lavage, on hésite sur les couleurs.

Pourtant, ces discussions, bien que légitimes, passent souvent à côté de l’essentiel. Et si cette bataille de matières n’était qu’une partie infime de la solution ? Si la véritable cause du problème n’était pas le tissu lui-même, mais l’écosystème de gestion de l’humidité que nous créons, ou échouons à créer, sous la selle ? La performance d’un tapis de selle ne se mesure pas à une seule caractéristique, mais à la synergie de plusieurs facteurs : sa coupe, son épaisseur, sa stabilité, et son interaction avec l’amortisseur.

Cet article propose de dépasser la simple opposition « bambou vs nid d’abeille » pour vous offrir une grille de lecture technique. Nous allons décortiquer, composant par composant, cet écosystème sous la selle. L’objectif : vous donner les clés pour non plus subir, mais piloter la thermorégulation du dos de votre cheval, et faire un choix d’équipement fondé sur l’ingénierie textile et la biomécanique, plutôt que sur les seuls arguments marketing.

Pour naviguer efficacement à travers les différents composants de cet écosystème, voici le plan détaillé des points que nous aborderons. Chaque section est une pièce du puzzle pour assurer un confort optimal à votre cheval.

Coupe dégarrottée ou droite : pourquoi la forme du tapis sauve-t-elle le garrot ?

Avant même de considérer la matière, la première fonction d’un tapis est de s’adapter à la morphologie du cheval. La forme du tapis n’est pas un détail stylistique, c’est le fondement de la ventilation. Une coupe droite, plaquée sur le garrot, crée une zone de pression et de friction qui non seulement blesse, mais bloque aussi toute circulation d’air. À l’inverse, une coupe dégarrottée crée un « tunnel » le long de la ligne de dos. Cet espace libre est crucial : il permet à l’air de circuler, initiant le processus d’évaporation de la sueur avant même que le tissu n’ait à l’absorber.

La qualité de ce dégarrottage dépend de la structure même du tapis. Certains matériaux, bien que performants en termes d’absorption, peuvent manquer de tenue et s’affaisser en cours de travail, annulant le bénéfice de la coupe. C’est là que la rigidité intrinsèque du tissage entre en jeu. Un tapis bien conçu doit maintenir sa forme pour préserver cet espace vital. Les experts recommandent une distance d’environ 15 cm entre la couture vertébrale et les passants de garrot pour assurer une libération adéquate. Le choix du matériau influence directement cette capacité à conserver la structure initiale.

Le tableau suivant met en évidence comment la nature de la fibre affecte le maintien de la forme du tapis, un critère essentiel pour l’efficacité de la coupe dégarrottée.

Comparaison bambou vs nid d’abeille : maintien de la forme
Matière Rigidité Maintien après lavage Adaptation au garrot
Bambou (type LeMieux) Souple Peut créer une cassure derrière le garrot Moins adapté aux chevaux sans garrot
Nid d’abeille coton Plus structuré Meilleur maintien de forme Polyvalent

En somme, une coupe bien pensée et un tissu qui la soutient sont le premier rempart contre l’accumulation de chaleur et d’humidité. C’est la base de tout l’écosystème de thermorégulation.

Gel ou silicone intégré : comment empêcher le tapis de reculer sous la selle ?

Un tapis qui respire mais qui bouge est un faux ami. La stabilité est la deuxième composante de notre écosystème de confort. Un tapis qui recule, glisse ou tourne génère des frictions constantes. Ces frictions ne se contentent pas de risquer des blessures ; elles créent de la chaleur supplémentaire, exactement ce que l’on cherche à éviter. De plus, un tapis qui se déplace compromet la répartition des pressions de la selle, créant des points de compression qui bloquent la vascularisation et, par conséquent, l’évacuation de la chaleur.

Pour contrer ce phénomène, l’ingénierie textile a développé des solutions de grip intégrées. Le plus courant est le revêtement en silicone, appliqué sous forme de motifs (points, logos, lignes) sur la face interne du tapis ou sur sa face supérieure, au contact de la selle. Selon les experts de Decathlon, il est préférable de choisir un tapis avec revêtement grip en silicone, car il limite les micromouvements et améliore la fixité de l’ensemble selle-tapis. Ce grip agit comme des milliers de micro-ventouses, assurant que le tapis reste exactement là où il doit être, préservant ainsi le tunnel de ventilation du dégarrottage et assurant une pression stable.

L’image ci-dessous illustre la texture spécifique de ces grips, conçue pour maximiser l’adhérence sans créer de surépaisseur inconfortable.

Détail macro du grip silicone sur un tapis de selle avec texture anti-dérapante

Comme on peut le voir, la conception de ces motifs n’est pas laissée au hasard. Ils sont pensés pour offrir une adhérence multidirectionnelle tout en laissant le tissu respirer entre les zones de contact. Le silicone a l’avantage d’être inerte, facile à nettoyer et durable.

Ainsi, la stabilité n’est pas une option, mais une condition nécessaire à la performance respirante d’un tapis. Un bon grip garantit que les bénéfices de la coupe et de la matière ne sont pas anéantis par un mouvement parasite.

30°C ou froid : comment laver un tapis technique sans détruire ses fibres respirantes ?

Posséder un tapis doté d’une technologie de pointe ne sert à rien si ses propriétés sont détruites au premier lavage. L’entretien est la clé de la durabilité de la performance. Les fibres techniques, qu’il s’agisse de bambou ou de structures en nid d’abeille, sont composées de micro-canaux et de structures spécifiques pour absorber l’humidité et permettre à l’air de circuler. La sueur séchée, la poussière et les résidus de lessive agressive peuvent obstruer ces structures, transformant un tapis respirant en une simple éponge inefficace.

Le bambou, par exemple, est particulièrement sensible. Sa performance repose sur ses propriétés hygroscopiques, c’est-à-dire sa capacité à capter l’humidité. Comme le souligne un spécialiste technique de LeMieux, « le bambou est incroyablement hygroscopique ; il contrôle la transpiration en absorbant plus d’humidité que les fibres de coton et de polyester pur ». Un lavage trop chaud ou un essorage trop violent peut casser ces fibres et réduire à néant cette capacité d’absorption. De même, l’utilisation d’adoucissant est à proscrire : il dépose un film lipidique sur les fibres qui les rend imperméables et annule leur pouvoir absorbant.

Le bambou est incroyablement hygroscopique; contrôle la transpiration en absorbant plus d’humidité que les fibres de coton et de polyester pur.

– Spécialiste technique, Fiche produit LeMieux Bamboo

Pour préserver l’intégrité de votre investissement, suivre un protocole de lavage strict est non négociable. Voici un plan d’action simple mais essentiel.

Votre plan d’action pour un lavage respectueux des fibres

  1. Préparation : Brossez vigoureusement le tapis à sec avec une brosse dure pour enlever le maximum de poils, de sueur séchée et de poussière avant de le mettre en machine.
  2. Lavage : Utilisez un cycle à 30°C maximum avec une lessive douce, sans agents blanchissants ni adoucissant. Placer le tapis dans un sac de lavage peut protéger le tambour de votre machine.
  3. Essorage : Optez pour un essorage minimal (inférieur à 800 tours/minute). Un essorage trop fort tord et casse les fibres techniques, en particulier celles du bambou.
  4. Séchage : Ne mettez jamais un tapis technique au sèche-linge. Faites-le sécher à plat ou suspendu par le milieu, à l’abri de la lumière directe du soleil pour préserver les couleurs et éviter que les fibres ne deviennent cassantes.

En conclusion, un tapis technique est un vêtement de sport de haute performance pour votre cheval. Il doit être entretenu comme tel pour conserver ses propriétés et justifier son coût.

L’erreur de mettre un tapis trop épais qui rend la selle trop étroite (effet garrot)

Voici l’erreur la plus fréquente et la plus contre-productive : penser qu’un tapis plus épais protège mieux. En réalité, c’est souvent l’inverse. Une selle est ajustée par un professionnel (saddle-fitter) pour épouser parfaitement la morphologie du dos du cheval. Ajouter un tapis excessivement épais sous cette selle revient à mettre de grosses chaussettes de ski dans des escarpins : la pression devient insupportable. L’épaisseur excessive réduit l’ouverture d’arcade de la selle, créant un point de pincement sur le garrot et des compressions le long des muscles dorsaux.

Ce « pont thermique » est le pire ennemi de l’évacuation de la chaleur. En compressant les tissus, un tapis trop épais bloque non seulement la circulation de l’air, mais aussi la circulation sanguine superficielle, qui est un des mécanismes naturels du corps pour se refroidir. L’humidité est alors piégée contre la peau, dans un environnement chaud et sans air. C’est la recette parfaite pour une surchauffe localisée et des irritations cutanées. Comme le rappellent les selliers, plus votre tapis est épais, plus vous prenez le risque de rendre la selle trop petite et donc de créer des points de pression.

L’enjeu est donc de trouver le compromis idéal entre amorti et finesse. La densité de la mousse ou des fibres est plus importante que l’épaisseur brute. Un tapis fin mais dense offrira un meilleur amorti qu’un tapis épais et mou. Les selliers professionnels s’accordent sur une épaisseur optimale. Selon les recommandations de la Sellerie Dollé, un tapis d’environ 8 mm d’épaisseur représente le compromis optimal entre la protection du dos et le respect de l’ajustement de la selle.

En définitive, la finesse est une vertu. Il vaut mieux un tapis fin et technique sous une selle parfaitement ajustée, qu’un tapis épais qui tente de compenser un mauvais ajustement. Le tapis doit servir l’ajustement de la selle, pas le modifier.

Bleu roi ou bordeaux : quelle couleur va le mieux à un cheval alezan ou gris ?

Si la performance technique est la priorité, l’esthétique reste un plaisir et un critère de choix pour de nombreux cavaliers. Harmoniser la couleur du tapis avec la robe de son cheval est une façon d’exprimer son style. Certaines associations de couleurs sont particulièrement flatteuses. Pour les chevaux alezans, les couleurs froides comme le bleu roi, le vert sapin ou le bleu marine créent un contraste élégant. Les tons chauds comme le bordeaux, le prune ou même le orange peuvent aussi sublimer les reflets de leur robe. Pour les chevaux gris, presque tout est permis, mais les couleurs vives (fuchsia, turquoise, jaune) ou très sombres (noir, bordeaux) ressortent magnifiquement.

Les tendances montrent une nette préférence pour certaines associations. D’après les recommandations de Horse Academy Shop, les tapis orange, bordeaux ou bleus sont préférés pour 85% des chevaux à la robe alezane. Cependant, la couleur n’est pas qu’une affaire de goût ; elle a aussi un impact thermique. Un tapis de couleur foncée exposé au soleil absorbera plus de chaleur qu’un tapis de couleur claire, ce qui peut avoir une influence notable lors du travail en extérieur par temps ensoleillé.

Cheval alezan en extérieur avec différents tapis de selle colorés pour visualiser les harmonies

Ce facteur thermique est à corréler avec la tenue des couleurs sur les différentes matières. Le bambou, par exemple, peut être plus sensible à la décoloration due aux UV que le coton structuré d’un nid d’abeille.

Impact thermique et tenue des couleurs sur les matières
Couleur Absorption UV Tenue sur bambou Tenue sur nid d’abeille
Bleu marine/Bordeaux Élevée (+15% chaleur) Décoloration moyenne Bonne tenue
Couleurs claires Faible Excellente tenue Salissures visibles

Choisir une couleur, c’est donc faire un arbitrage entre l’esthétique, la discrétion face aux salissures et la performance thermique. Un tapis blanc sera idéal en concours de dressage et excellent thermiquement, mais demandera un entretien irréprochable.

Pad de garrot ou amortisseur à trous : fausse bonne idée ou vraie solution ?

L’amortisseur est la dernière pièce maîtresse de notre écosystème, et sans doute la plus controversée. Souvent perçu comme une solution miracle pour corriger un défaut de selle ou ajouter du confort, il peut rapidement devenir le pire ennemi de la respirabilité. Comme le martèle le guide de Kramer Équitation, l’avis des experts est sans appel.

Les amortisseurs et tapis de selle correcteurs ne sont pas une solution à long terme!

– Expert technique, Guide Kramer Équitation

Un amortisseur ne doit jamais servir à compenser une selle mal adaptée. Son rôle est d’absorber les chocs et de mieux répartir les pressions, mais s’il est mal choisi, il ajoute une surépaisseur (voir section 4) et crée une couche imperméable qui piège la chaleur et l’humidité. C’est l’effet « sandwich » : la sueur est piégée entre deux couches peu respirantes, le tapis et l’amortisseur. Le choix de la combinaison est donc primordial.

La synergie entre le tapis et l’amortisseur doit être pensée. Un tapis très respirant comme un nid d’abeille ou un bambou perd tout son intérêt s’il est recouvert d’un amortisseur en gel plein et non perforé. À l’inverse, l’associer à un amortisseur en mouton véritable (naturellement thermorégulateur) ou en mousse à cellules ouvertes et perforée peut créer un système très performant.

Le tableau ci-dessous résume l’efficacité de différentes combinaisons pour illustrer l’importance de la synergie des matériaux.

Efficacité des combinaisons Tapis + Amortisseur
Combinaison Usage Respirabilité Efficacité
Nid d’abeille + amortisseur mouton CSO intensif Excellente Très bonne
Bambou + amortisseur à trous Endurance Optimale Excellente
Bambou + gel plein Non recommandé Mauvaise (effet sandwich) Contre-productive

En conclusion, l’amortisseur n’est pas un équipement anodin. Il doit être choisi avec autant de soin que le tapis, en privilégiant la respirabilité et la compatibilité des matériaux pour ne pas créer une barrière thermique et humide.

Compression ou chaleur : pourquoi les chaussettes d’équitation ne sont pas juste de la mode ?

Pour bien comprendre l’ingénierie textile appliquée aux tapis de selle, il est parfois éclairant de faire une analogie avec notre propre équipement de sport. Prenons les chaussettes de ski ou de course à pied : nous n’imaginons pas utiliser de simples chaussettes en coton. Nous choisissons des matériaux techniques qui gèrent l’humidité, offrent un soutien ciblé et préviennent les frottements. Le même raisonnement s’applique à l’interface entre la selle et le dos du cheval.

Des concepts comme le « mesh » (tissu en maille très aérée) sont passés de l’équipement humain à l’équipement équin. Comme l’explique un article du blog Horsily, « le mesh a un côté très respirant, il permet une meilleure absorption de la transpiration et tient moins chaud ! ». Le nid d’abeille, quant à lui, est une structure que l’on retrouve dans de nombreux vêtements techniques pour sa capacité à créer des canaux d’air tout en séchant rapidement. Comprendre qu’un tapis est un vêtement technique pour le dos de son cheval change la perspective de sélection.

Cette innovation textile est particulièrement dynamique en France, où des marques développent des technologies de pointe. Par exemple, la marque GEM Équitation a mis en avant son savoir-faire avec la production en édition limitée de 500 tapis numérotés intégrant une technologie mesh 3D respirante. Cela démontre que le marché évolue vers plus de technicité, reconnaissant que le confort du cheval athlète passe par des matériaux aussi performants que ceux des cavaliers.

Finalement, qu’il s’agisse de chaussettes de compression pour le retour veineux du cavalier ou d’un tapis en bambou pour la capillarité, le principe est le même : utiliser l’ingénierie textile pour gérer la chaleur, l’humidité et la pression. Le tapis de selle n’est pas un accessoire de mode, c’est une pièce d’équipement sportif cruciale.

À retenir

  • L’efficacité d’un tapis se mesure en tant qu’écosystème (Matière + Coupe + Épaisseur + Stabilité), et non par la seule matière.
  • L’épaisseur est l’ennemi de la respirabilité : un tapis de plus de 8-10 mm risque de compresser le dos, de bloquer l’air et de créer un « pont thermique ».
  • L’amortisseur doit être synergique : une combinaison avec un amortisseur non respirant (gel plein) annule tous les bénéfices d’un tapis technique et crée un « effet sandwich ».

Couverture séchante ou polaire simple : quel équipement évite le coup de froid après le travail ?

L’écosystème de gestion de l’humidité ne s’arrête pas au moment du déssellage. La phase de récupération est tout aussi critique, surtout pour un cheval qui a beaucoup transpiré. Le choix du tapis influence directement cette phase. Un tapis qui a bien évacué l’humidité et qui a déjà commencé à sécher sur le dos du cheval laissera un poil moins saturé. Certaines études de terrain rapportent jusqu’à 15 minutes de séchage en moins avec un tapis en nid d’abeille bien aéré par rapport à un tapis en coton classique.

Après le travail, le cheval en sueur est vulnérable au « coup de froid ». Le couvrir est essentiel, mais pas avec n’importe quoi. Une couverture polaire simple, bien que douce, agit principalement comme un isolant. Elle va garder la chaleur corporelle mais aussi l’humidité contre la peau, ralentissant le séchage et maintenant un environnement humide. La solution technique est la couverture séchante. Son tissu est conçu sur le même principe que les fibres du tapis : il absorbe l’humidité du poil par capillarité et l’évacue vers la surface extérieure de la couverture, où elle peut s’évaporer. Le cheval sèche ainsi de l’intérieur vers l’extérieur, sans se refroidir.

Le choix de l’équipement post-travail doit donc être cohérent avec l’effort fourni et le climat. En hiver ou par temps humide, la combinaison « bon tapis respirant + couverture séchante » est le duo gagnant pour un confort optimal et une récupération rapide. Laisser un cheval humide sous une simple polaire, c’est prolonger l’inconfort et risquer des problèmes musculaires.

Pour appliquer concrètement ces principes, l’étape suivante consiste à auditer votre propre combinaison tapis-selle-amortisseur à la lumière de cet écosystème de gestion de l’humidité. C’est l’unique moyen d’offrir une solution durable au problème de transpiration excessive de votre cheval.

Rédigé par Sophie Delorme, Diplômée de l'École Nationale Professionnelle des Haras (Haras du Pin) en sellerie-harnachement, Sophie exerce depuis 12 ans comme Saddle Fitter indépendante. Elle collabore avec des ostéopathes et vétérinaires pour résoudre les conflits selle-dos. Elle est également formatrice technique pour plusieurs grandes marques de sellerie françaises.